Accident grave : ce que votre cellule de crise doit savoir faire dans la première heure

BETTERISE

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Un accident grave survient un mardi à 15 h 40. Dans les minutes qui suivent, des décisions se prennent qui détermineront la prise en charge des victimes, la sécurité des autres salariés, la qualité de l’enquête et la confiance des autorités. Une cellule de crise préparée fait la différence ; une cellule improvisée ajoute la confusion à l’urgence.

Ce que votre cellule doit savoir faire dès la première heure

  • Protéger : secours, mise en sécurité de la zone, arrêt des activités exposées.
  • Alerter : direction, familles, autorités compétentes, assureur, selon un ordre défini à l’avance.
  • Tracer : ouvrir une main courante horodatée de chaque fait et de chaque décision.
  • Préserver : figer la scène et les preuves pour l’investigation.
  • Communiquer : un message interne factuel, une seule voix vers l’extérieur.

L’investigation commence dans les premières heures

Témoignages, photos, état des équipements, données de procédé : ce qui n’est pas recueilli rapidement est souvent perdu. Une équipe d’investigation désignée à l’avance — ou mobilisable clé en main — permet d’établir les faits sans les déformer, puis d’analyser les causes techniques, humaines et organisationnelles.

Votre cellule de crise est-elle prête pour demain matin ? Un exercice sur table de deux heures suffit souvent à le savoir.

Préparer votre cellule de crise

Constitution, formation et exercices : parlons de votre préparation.

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